vendredi 27 janvier 2017

Nouveau livre : De l'art Cinétique au Space Art

Avec l’aide de l’éditeur HDiffusion 6 rue Labrouste 75015 Paris,  mon texte autobiographique « un autre chemin vers l’espace » devient un livre sous le titre « de l’art cinétique au Space Art ». Remanié et enrichi d’une abondante illustration c’est, à ma connaissance, le premier livre évoquant la naissance internationale du Space Art. Il bénéficie également d’une instructive préface de l’astronaute ESA Jean-François Clervoy .
Vous le trouverez chez l’éditeur ou dans toutes les bonnes librairies.

mardi 1 avril 2014





CONFERENCE

Quel lien entre l’installation « Signature Terre » que j’ai réalisée dans la plaine de la Crau et mes recherches permettant d’aller explorer les pôles du Soleil ? Quelle trajectoire a permis de passer  de trois sphères géantes dans l’Espace à un objet de 125 grammes évoluant en microgravité ? C’est pour éclairer quelque peu un itinéraire complexe débuté en 1979 que j’ai accepté de faire une conférence sur » l’ART EN ORBITE ». Celle- ci aura lieu le 14 avril prochain dans les salons de la première institution aéronautique au monde, celle de l’Aéro-Club de France à Paris. Cela permettra, je l’espère, d’illustrer un fait : si la conquête spatiale n’existait pas, le Space Art n’existerait pas.

Un verre de l’amitié clôturera cette rencontre.
Le lundi 14 avril 2014 à 19h.  6 rue Galilée 750116 Paris.





lundi 9 décembre 2013



 6- METAPHYSIQUE COSMIQUE

 Dans l’antiquité les Grecs supposaient que le ciel était fait de huit sphères de cristal emboitées  les unes dans les autres. Pythagore suggéra que leur rotation produisait sans doute des sons d’une hauteur variable en fonction de leur distance avec la Terre. C’était « la musique des sphères ».
  A l’origine de notre univers il y a le « big bang ». La preuve de cette explosion initiale est apportée par un rayonnement uniforme du fond du ciel pouvant être capté dans tous les sens. Après de minutieuses recherches le  compositeur Jean-Philippe Fontanille a identifié cette fréquence comme étant le « do » de la tonalité la plus élevée du clavier. Donc  l’univers  émet un do ! Simplement, il ne s’agit pas de distance comme le pensait Pythagore,  il s’agit de temps.

…Au lieu de l’image d’Epinal d’un dieu barbu, faut ‘il désormais suggérer celle d’un fabuleux harpiste ?(…) Alors grâce à la fantastique énergie du Big Bang aurait commencé à se diffuser cette musique des sphères cosmiques aboutissant à notre univers…
Vous trouverez tout cela et bien d’autres choses dans le chapitre 6 de mon livre LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions HD arts/sciences.


lundi 2 décembre 2013



5- REVES EN PROSPECTIVE
 Etre astronaute est un job passionnant, valorisant. Mais il y a un revers à cette médaille.  Si l’on ne s’astreint pas à de fastidieuses heures de gymnastiques le corps subit une décalcification des os et une atrophie des muscles se traduisant par un dysfonctionnement général et une mort probable en revenant au sol. On peut donc  imaginer que le jour où la vie en orbite sera complètement sécurisée (rayonnement cosmique, éruptions solaires) une catégorie d’humains décidera peut-être de ne pas revenir sur Terre. Alors débuteront certaines mutations. Ils deviendront des Spatiopithèques, de vrais citoyens du cosmos, une nouvelle branche de l’humanité…

…inventant de nouveaux comportements, il s’épanouira alors un imaginaire insoupçonnable aujourd’hui et inconcevable tant que nous restons liés à la pesanteur. Cela peut devenir prodigieusement intéressant pour l’ensemble de l’humanité. En effet, les deux branches peuvent très bien se rencontrer et échanger leurs expériences dans des spatioports…
V
ous trouverez tout cela et bien d’autres choses dans le chapitre 5 de mon livre LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions HD arts/ sciences.

mercredi 20 novembre 2013



4- L’ART APRES SPOUTNIK
En 1936 à l’institut technologique de Passadena, un jeune chercheur, Franck Malina, se passionne pour l’astronautique à naitre. En 1945 il est le premier directeur du célèbre JPL (jet propulsion laboratory) et réalise la première fusée mésosphérique américaine. Curieusement, quinze ans plus tard on le retrouve en tant que plasticien avec des créations cinétiques dont l’inspiration plonge dans son passé de pionnier. Grâce sans doute à cette double carrière Franck Malina est encore le premier à développer en 1968 l’idée que la conquête spatiale peut devenir une source d’inspiration pour les artistes.
… Sans doute à cause de cet article, un premier concept d’art spatial est établi en 1971 par un obscur américain vivant à New-York, Albert Notarbartolo. Dans cette rédaction il  décrit quatre de ses Spaceworks. Tout cela est un peu fou, un peu compliqué aussi, pas très réaliste parfois. Mais en même temps, beaucoup de choses sont établies dès cette date…
Vous trouverez tout cela et bien d’autres choses dans le chapitre 4 de mon livre LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions HD arts/sciences.

mardi 12 novembre 2013


3- L’ART ET LE CIEL

 Nous connaissons tous les bandes dessinées d’Hergé.  Parmi ses albums, deux sont consacrés à l’espace « Objectif Lune » et « Ils ont marché sur la Lune ». Dessinées en 1950, soit sept ans avant la Conquête spatiale, ce qui frappe dans ces BD c’est la quantité d’informations exactes quelles donnent concernant un voyage spatial ne devenant réalité qu’à partir de 1957. C’est que, derrière Hergé, il  y a un  étonnant informateur, Alexandre Annanoff. Ce fils d’émigré russe, né en 1910, est l’homme qui en France a porté à bout de bras pendant plus de 20 ans le rêve spatial avec une ténacité et une conviction que n’entameront ni l’incompréhension de ses contemporains ni les échecs répétés de ses initiatives.

…Lors de la seconde visite, il apporte à Ananoff la maquette de sa fusée. A part le décor, qui lui rappelle les emballages des pâtes Lustucru, il admet que cela correspond assez bien à sa conception d’une fusée capable de conquérir les espaces sélénites…
Vous trouverez tout cela et bien d’autres choses dans le chapitre 3 de mon livre LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions : HD arts/sciences.

lundi 4 novembre 2013


2-  ACCEDER AU CIEL

 Il est rare qu’un cerveau humain puisse se projeter plus de 200 ans en avant dans le futur. C’est pourtant ce qui est arrivé à l’obscur Eberhard Christian Kindermann, simple astronome amateur. En 1744 il pense déjà que, pour évoluer dans le ciel il suffit de disposer d’un engin qui soit plus léger que l’air, ce que prouveront les frères Montgolfier  (1783). Où il devient génial c’est d’avoir l’intuition que ce ne sera qu’une étape. Il envisage donc ce que vont accomplir dans les années 60/70 les premières sondes spatiales. Dépassant les nuées terrestres, contournant la Lune, son vaisseau traverse l’orbite de Vénus. Puis, s’éloignant du Soleil, il se dirige vers Mars, Jupiter et Saturne…
Il nous a laissé de sa rêverie une étonnante gravure, conservée aujourd’hui à la Bibliothèque Nationale.
…Sur le plan scientifique, le XVII° et cette première moitié du XVIII° siècle viennent d’inventer les instruments essentiels de mesure et d’observation…L’intelligentsia de l’époque est fascinée  par les cabinets de physique qui se multiplient dans toute l’Europe…


Vous trouverez tout cela et bien d’autres choses dans le chapitre 2 de mon livre LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions : HD arts/sciences.

vendredi 25 octobre 2013

Relance ouvrage 1


1- L’HOMME FACE AU CIEL

La civilisation NAZCA au Pérou (300 AJC. / 800 de notre ère) a fourni sans doute la réponse la plus audacieuse de l’homme face au ciel.  Ayant, comme beaucoup d’autres peuples, déifié les étoiles et les constellations du ciel nocturne, ils sont probablement les seuls à avoir tenté d’entrer en contact de façon CONCRETE avec eux.  Ce serait l’explication des énigmatiques « figures de Nazca » aux dimensions gigantesques : de 40 mètres à 8 kilomètres ! Supposant que leurs dieux-étoiles devaient  se trouver beaucoup plus haut que le sommet des montagnes ils tentèrent, par ces figures, de communiquer par signe avec le cosmos pendant des siècles, attendant en vain une réponse.
… Le résultat est à peine visible au niveau du sol. Mais il suffit de monter très haut dans le ciel pour voir soudain toute la région fleurir et s’animer d’une vie étrange. Là est toute l’énigme. En fait, il faudra attendre les débuts de l’aviation pour qu’un pilote en 1926 découvre ce site par hasard…
Vous trouverez tout cela, et bien d’autres choses dans le chapitre 1 de mon livre : LA FASCINATION ASTRONAUTIQUE. Editions : HD arts/sciences.